La mission du groupe de travail est de proposer dans un premier temps un plan d’action pour apporter une réponse pertinente à la question de la cartographie des zonages réglementaires et du géoréférencement des données utilisateurs rattachés à ces zonages (dans le contexte du RGE) et dans un second temps de mettre en oeuvre ce plan d’action de façon à pouvoir proposer un montage économique et organisationnel de production de la composante "zonage réglementaire" du RGE.
IntroductionLe RGE se compose de 4 composantes : la composante image, la composante topographique, la composante foncière et la composante adresse. Le secrétariat du CNIG ajoute souvent dans ses présentations une composante qu’il dénommes composante " zonages réglementaires ».
Les spécifications de la composante topographique incluent les limites administratives communales.
La réalisation de la composante foncière du RGE permettra de disposer des limites de sections cadastrales et de divisions cadastrales en mode vecteur
Le groupe de travail RGE en zone urbaine dense conclut que les limites des îlots INSEE et des sections et des divisions cadastrales doivent faire partie des spécifications du RGE en zone urbaine dense.
Le groupe de travail littoral vient de mettre en place un sous groupe de réflexion sur la délimitation des zonages dans l’espace littoral.
De nombreuses lois qui définissent des zones géographiques particulières sur lesquelles s’appliquent des règlement particuliers (par exemple zones franches soumises à des taux d’imposition particuliers) requièrent des données de référence.
Dans le cadre de l’Union Européenne des projets de directives (par exemple la directive cadre sur l'eau (article 3.8 : d'ici 2004 fourniture par les états membres des limites des bassins versant en format SIG, article 5.2 fourniture des la cartographie numérique des étendues d'eau) font explicitement référence à la fourniture de données de référence.
La loi solidarité et renouvellement urbains prévoit de définis des zonages dans les SCOT et les PLU qui pourraient s’appuyer sur des zonages du RGE
Enfin le rapport des députés Geneviève Perrin-Gaillard et Philippe Duron (" du zonage au contrat une stratégie pour l'avenir »voir
www.ladocfrancaise.gouv.fr conclut :
Le zonage constitue un moyen commode d’identification des symptômes ou des atouts d’un territoire. Il est un des outils les plus utilisés pour territorialiser les politiques publiques. Pourtant, la généralisation du procédé, la sédimentation excessive des zonages, la normalisation des politiques sur des territoires différents, constituent autant de facteurs qui en limitent l’efficacité.Dans ce contexte il apparaît opportun de se poser la question de la définition de la composante zonage réglementaire du RGE en faisant la part de ce qui relève des besoins futurs liés aux nouvelles lois sur les territoires et des nouvelles approches participatives et de ce qui relève des besoins actuels de gestion impliquant le RGE.
MissionsLa mission du groupe de travail est de proposer dans un premier temps un plan d’action pour apporter une réponse pertinente à la question de la cartographie des zonages réglementaires et du géoréférencement des données utilisateurs rattachés à ces zonages (dans le contexte du RGE) et dans un second temps de mettre en oeuvre ce plan d’action de façon à pouvoir proposer un montage économique et organisationnel de production de la composante " zonage réglementaire » du RGE.
Cette mission se décompose en deux objectifs :
1. Cataloguer, pour chaque zonage thématique principal actuel et futur, le zonage élémentaire sur lequel il se construit ;
2. Vérifier si le RGE dans sa définition actuelle permettra de construire ces zonages élémentaires ;
3. Proposer les amendements aux spécifications actuelles de façon à permettre de construire les principaux zonages thématiques ;
CompositionGroupe de travail est présidée par Christian Faad de l’IGN.
Il est composée de représentants des membres de la commission des référentiels et de personnalités qualifiées. En particulier, il comprend :
- Des représentants de collectivités locales désignés par l’AITF ;
- Des représentants des ministères chargés respectivement, de l'aménagement du territoire, de l'agriculture et de la pêche, de l'équipement, des transports, de l'environnement, de l'intérieur ;
- De représentants des principaux producteurs publics d’éléments du RGE : le service chargé du cadastre à la DGI, l'institut géographique national, le service hydrographique et océanographique de la marine, l'Institut national de la statistique et des études économiques, l’IFEN ;
- Des représentants de l'ordre des géomètres-experts ;
- Des représentants du secteur privé aussi bien sous l’angle production et utilisation des référentiels que sous l’angle service à valeur ajoutée au dessus des référentiels et fournisseur de service au grand public.
Le président de la commission des référentiels peut, en fonction de l’ordre du jour, inviter aux réunions de la commission toute personnalité qualifiée qu’il juge utile.
Programme de travail1. inventorier les rapports sur le sujet permettant de clarifier le concept de zonage réglementaire (rapport de la CNIS, rapport Perrin-Gaillard, etc.)
2. Cataloguer, pour chaque zonage thématique principal actuel et futur, le zonage élémentaire sur lequel il se construit ;
3. Vérifier si le RGE dans sa définition actuelle permettra de construire ces zonages élémentaires ;
4. Proposer les amendements aux spécifications actuelles de façon à permettre de construire les principaux zonages thématiques ;
FonctionnementLe groupe de travail pourra faire appel le cas échéant aux services d’un sous traitant pour des études reposant sur un cahier des charges précis qu’il aura préalablement adopté. Le comité de pilotage de ces études sera issu du groupe de travail et des co-financeurs de l’étude.
CalendrierLe groupe de travail remettra ses conclusions définitives pour une séance d’automne de la commission des référentiels en vue de la séance plénière du CNIG de novembre 2002
Le service en charge du cadastre de la Direction générale des impôts détient et entretient des données fiables sur les communes faisant l’objet d’une convention de vectorisation et sur celles effectivement gérées sous PCI-vecteur. Le CNIG propose un certain nombre d'indicateurs permettant de suivre la progression de la vectorisation du plan cadastral au travers de trois indicateurs.